Anciens textes Bernard Monnier

30 octobre 2008

HYPOCRISIE DU SYSTÈME

Filed under: MANIPULATION,Pouvoir,Société — by echofrance36 @ 9 h 52 mi

 

 

 

HYPOCRISIE DU SYSTÈME 

 

 

 

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La misère est le fondement de la « Société de l’argent ». 

 

 

 

 

L’EMPLOI et  le CHÔMAGE face à la PRODUCTIVITÉ 


Depuis longtemps,  la production mécanique domine sur le travail humain. 

C’est la machine qui assume l’effort nécessaire à la production.  Le plus souvent,  le rôle de l’homme se limite à une activité de « pousse bouton ». 

Conséquence :  De moins en moins d’actifs dans les entreprises et de plus en plus de spectateurs dans la société. 

 

 

Début des années 19 « 70 » 

 (Les années charnières) 

 

De la société d’après guerre,  on bascule vers la société actuelle.

 

 

Les conséquences d’une guerre sans avoir besoin de la faire. 
D’une société d’après guerre qui se reconstruit  (Société qui valorise le travail et la compétence)  on bascule vers une société qui exacerbe l’incompréhension et le désordre (La misère est le fondement de la société de l’argent). 

 

Dans l’après-guerre,  les choses sont simples : 
– « Compétence et travail sont les deux mamelles de la reconstruction et du progrès. » 

À partir des années « 70 »,  grâce à la mécanisation de la productivité,  le « bien être  matériel » investi les ménages. 

En contrepartie,  on assiste à : 
Une inversion des références ; 
– Une perte des métiers avec destruction de la compétence.  (La connaissance des techniques qui font le  « niveau de vie actuel »  tiendrait à l’aise dans les têtes de 50 personnes.) 
– L’instauration d’un marasme artificiel et sélectif. 

 

L’image avant tout 

 

 

La foule « déresponsabilisée » s’anime d’illusion artificielle  (d’illusion médiatique). 
Ballottée entre les images de la réussite imposée et des images de l’échec,  la foule  « court sur place »  vers les images d’un rêve inaccessible. 

 

 

 

La « Merveilleuse » croissance

ou,  la croissance imbécile 

(Croissance qui ne repose que sur l’hypocrisie du calcul du PIB.) 

 

 

En 2001,  dans un monde industriel dominé par la production mécanique,  la croissance n’aboutit qu’à augmenter le nombre des chômeurs. 

 

 

La pseudo richesse produite par la « Merveilleuse » croissance. 
Une « richesse » éphémère qui,  le plus souvent,  est fictive.  La croissance ne profite qu’à un nombre limité de privilégiés. 

Pour les autres,  la pseudo richesse produite par la « Merveilleuse » croissance assure tout juste l’intendance. 

 

 

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Un coût bien réel 

 

 

Cependant,  la « Merveilleuse » croissance et sa pseudo richesse ont un coût bien réel.  Celui d’épuiser de plus en plus rapidement les ressources naturelles  (Les énergies et les matières premières). 

 

 

IMPACT de la Dette publique 

(Dette de l’État français) 

 

 

La Dette publique est élevée,  4 000 milliards de francs  (3 fois le budget de l’État français),  soit 70 000 francs par habitant.  Cette Dette publique rend les hommes politiques corruptibles et dépendants du diktat des grands argentiers. 

 

 

Conséquence :  Par ce moyen,  les élus,  qu’ils soient de « Droite » comme de « Gauche »,  sont l’expression des seuls intérêts du Pouvoir des grands financiers. 

 

 

Le MARCHÉ de la MISÈRE 

 

 

Certains vivent du marché de la misère comme d’autres vivent du commerce des fruits et légumes. 

 

 

La pauvreté est la matière première. 

Ce commerce,  qui se nourrit de la démographie de la misère,  repose sur l’électorat des « modestes ». 

La devise :   « Toujours plus ! » 

 

 

Créer la nécessité pour exploiter le besoin. 

Ces commerçants ont investi les organisations.  Ils imposent un discours dispersant.  Ils font fuir les militants naturels pour ne retenir que les militants calibrés. 

 

La règle :  « Créer la nécessité »  en multipliant la pauvreté pour  « exploiter le besoin »  en exploitant les budgets sociaux  et l’immense « marché »  de la bonne conscience  (Ou,  le chantage à la mauvaise conscience). 

 

Dans la réalité industrielle actuelle  (2001),  ces « commerçants »  persistent à l’obscurantisme.  Ils imposent la version simpliste d’après guerre (1945). 

 

Il est vrai qu’après guerre la natalité était élevée,  on travaillait 50 heures par semaine,  l’immigration était forte,  et il n’y avait pas de chômage  (1er encadré). 

 

 

Autre observation :  En absolu,  le bas discours du commerce de la pauvreté anticipe toujours les décisions des grands argentiers. 

 

 

ACTUALITÉ : 

« Annulons la Dette »  des pays pauvres. 

(2100 milliards de Dollars) 

 

 

Une hypocrisie de plus 

En effet,  cette opération ne prévoit pas l’annulation de la Dette dont jouit la finance privée  (Les banques privées). 

 

Bien au contraire,  « l’annulation de la Dette »  (d’États à États)  et (d’États à FMI),  assure la créance privée de continuer à percevoir ses intérêts.  (La chose n’aurait pu être possible autrement.)  

 

Évidemment,  face à cette créance privée (1),  il n’est pas ,  non plus,  envisagé d’annuler la Dette des pays dits « riches ». 

 

La Dette des pays pauvres sera donc couverte par d’autres pauvres  (l’électorat des modestes). 

 

 

 

1)  – Il faut inclure la finance des grandes religions.  Véritables multinationales à façades religieuses … qui entretiennent et vivent de l’énergie naturelle, … toujours renouvelée, … qu’est :  « La misère ». 

 

 

 

 

 

À tous les niveaux du système,  la pleurnicherie sur la misère des plus pauvres,  « cela nourrit son homme » ! 
Et son curé ! 

 

 

 

 

 

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